Indonesia: Unions mark 28 April with nationwide push on safety heat stress and climate justice

Across Indonesia and the wider region, unions including HUKATAN, SPPK-FSPMI, SERBUK, TEIUPM and BWI Asia Pacific are marking Workers’ Memorial Day with an extensive programme of meetings, campaigns, training and advocacy. Activities range from workplace discussions and OSH seminars to international “Too Hot To Work” campaigning, climate justice policy work and legal advocacy. Together, these initiatives highlight the growing impact of heat stress and climate change on workers while strengthening organisation, awareness and collective action for safer conditions.

Ukraine: PROFBUD marks Workers’ Memorial Day in Ukraine with safety conference and training sessions

BWI affiliate PROFBUD is observing Workers’ Memorial Day in Ukraine through occupational safety and health (OSH) activities, including a conference for 60 participants and a separate OSH training session for 30 workers. The events focus on strengthening workplace safety awareness and improving prevention of occupational risks.

Uganda: UBCCECAWU raises heat stress and safety awareness among road construction workers for Workers’ Memorial Day

In Uganda,  BWI affiliate UBCCECAWU is marking Workers’ Memorial Day through workplace sensitisation at Zhongmei Engineering Company, reaching over 300 road construction workers. The union is addressing compliance with core labour standards while emphasising occupational safety and health and the risks of heat stress in demanding outdoor working conditions.

Global/UK: Dead end job – How work stress can kill you and how unions can save you – Hazards magazine

Ahead of International Workers’ Memorial Day, Hazards magazine has published an in-depth survey of psychosocial workplace hazards, presenting evidence that unions are the most effective means of keeping workers safe.

Anxiety, depression and heart disease. Even suicide. The occupational diseases of the 21st century workplace are now outstripping the maladies caused by traditional dirty, difficult and dangerous work. Hazards magazine says new evidence proves unions are the best antidote to psychosocial hazards at work and boost the economy.
DEAD END JOBS | How work stress can kill you and how unions can save you

Ghana: Unions Ghana mark Workers’ Memorial Day with a focus on mental health awareness

Two BWI affiliates in Ghana have reported  28 April activities.

CBMWU is holding a safety awareness session at S&L Company in Ghana, bringing together 50 participants including union representatives and company management to discuss workplace safety.

GCQMWU is also conducting an awareness activity in Ghana focused on the psychological working environment, involving 60 union representatives from various companies to raise understanding of mental wellbeing at work and related risks.

Jordan: GTUCW mobilises workers for BWI’s Too Hot To Work campaign

BWI affiliate GTUCW is conducting workplace visits in Jordan, meeting at least 60 workers aiming to raise awareness and engage workers in the Too Hot To Work Campaign. The activity includes 45 men and 15 women, focusing on direct outreach and worker engagement at site level.

USA: 55 Years After OSHA Opened Its Doors, Trump Administration Attacks Workers’ Rights and Protections, Wiping Away Decades of Progress – ALF-CIO

The  US national union federation AFL-CIO has launched the 35th edition of the Death on the Job Report. You can find the report and all accompanying resources here: www.aflcio.org/dotj 

Lebanon: GFBCTU to conduct workplace visits and awareness campaign

BWI affiliate GFBCTU is carrying out workplace visits in Lebanon as part of a 28 April awareness campaign, meeting at least 60 workers to engage them on key safety issues. The activity will include a smaller direct engagement group of 35 participants who will take part in discussions aimed at strengthening awareness and participation.

Global: Journée internationale de commémoration des travailleurs morts ou blessés au travail 2026 : prendre en compte les risques psychosociaux au travail

Le 28 avril, à l’occasion de la Journée internationale de commémorations des travailleurs morts ou blessés au travail, la CSI appelle à une action urgente visant à lutter contre la crise mondiale des risques psychosociaux au travail, désormais l’une des principales causes de décès, de maladie et de souffrance pour les travailleurs et les travailleuses à travers le monde.

Derrière la réalité quotidienne du travail, des millions de personnes sont soumises à une pression incessante : longues heures de travail, insécurité de l’emploi, objectifs impossibles à atteindre et environnements de travail toxiques.

Il ne s’agit pas seulement d’emplois de mauvaise qualité, mais d’emplois dangereux. Le stress, l’anxiété et l’épuisement provoquent aujourd’hui plus de préjudice à l’échelle planétaire que les risques traditionnels sur les lieux de travail, tels que les produits chimiques ou la poussière.

Le nouveau rapport de la CSI révèle l’ampleur de la crise :

  • La durée excessive des heures de travail est responsable à elle seule d’environ 745 000 décès chaque année.
  • Au moins 70 000 suicides liés au travail sont à déplorer annuellement.
  • Tous les ans, 12 milliards de jours de travail sont perdus en raison de la dépression et de l’anxiété.

L’épuisement au travail touche environ un travailleur sur cinq dans le monde.

Les risques psychosociaux sont associés, dans plus de 10 pour cent des cas, aux maladies cardiaques, à la dépression et aux suicides.

« Les emplois de mauvaise qualité peuvent briser n’importe qui. Lorsque les travailleurs subissent des pressions au-delà des limites supportables, à cause de l’insécurité de l’emploi, de charges de travail excessives et d’un manque de contrôle, les conséquences peuvent être fatales. Cette situation n’est pas inévitable : elle résulte de décisions prises dans des salles de réunions et par les gouvernements. »Luc Triangle, secrétaire général de la CSI.

Sur l’ensemble du globe, les syndicats montrent qu’un changement est possible. Les faits indiquent qu’une présence syndicale forte et démocratique sur le lieu de travail constitue la plus efficace des protections contre les risques psychosociaux, en contribuant à améliorer la santé et les performances économiques des travailleurs et des travailleuses.

La CSI réclame :

  • Des lois rigoureuses destinées à prévenir les risques psychosociaux au travail.
  • La participation pleine et entière des syndicats aux questions de santé et de sécurité au travail.
  • Des emplois décents, c’est-à-dire des emplois sûrs, une rémunération équitable et des charges de travail supportables.
  • La reconnaissance des troubles de santé mentale comme maladies professionnelles.

Luc Triangle a conclu : « Les solutions à ces problèmes commencent par la démocratie au travail, pour permettre aux travailleurs de faire entendre leur voix par l’intermédiaire de leur syndicat. Les employeurs peuvent choisir d’ignorer la santé psychosociale de leurs employés et de les pousser à bout, de perdre leurs précieuses compétences et d’en payer le coût financier, ou choisir de collaborer avec les syndicats pour veiller à ce que les travailleurs soient valorisés. Si les employeurs peinent à savoir quel est le bon choix, les syndicats se tiennent prêts à le leur rappeler. La lutte pour la démocratie au travail est la lutte pour le bien-être de tous les travailleurs et travailleuses. »

Ce 28 avril, nous rendons hommage aux personnes décédées au travail, et nous nous battons pour les vivants. Le travail ne devrait pas coûter des vies. Il doit protéger la vie, la dignité et la santé mentale.

https://www.ituc-csi.org/journee-internationale-de-commemoration-des-travailleurs-morts-ou-blesses-au-travail-2026

Tunisia Psychosocial hazards the focus of FGBB’s 28 April gathering

Tunisian BWI affiliate FGBB is organising a major workplace gathering bringing together around 100 workers, including 36 women, to mark Workers’ Memorial Day. The meeting will focus on the importance of both physical and mental health in the workplace, aiming to raise awareness and encourage discussion among staff about wellbeing and safer working conditions.

Remember the dead, fight like hell for the living