Albania: April 28 is not a formality, but an alarm for working life – SPAKMSH

April 28 is not a formality but an alarm for working life
On this 28th April, World Occupational Health and Safety Day, promoted by the International Labour Organization ILO, we do not have the luxury of making formal statements.
Because only a few days ago, on the premises of the National Circus, an accident occurred that should never have happened.
During the development of a show, behind the scenes, an iron counterweight fell on a 12-year-old girl’s head.
The juvenile was urgently transported to the University Trauma Hospital and, fortunately, is out of danger for life but continues to be under medical treatment.
This event is not just an accident. This is a direct consequence of lack of real safety standards, institutional negligence, lack of technical control, use of inappropriate environments for circus activity and unclear cooperation with external entities, without guarantee of safety
The fact that the minor does not belong to the structure of the National Circus, but a private studio, aggravates the situation even more and requires full transparency on how these activities are carried out.
The worst offense is institutional silence. So far, it does not appear that the notification of the State Police and the announcement of the State Labor Inspectorate have been made.
This is not just lack of reaction. This is a direct violation of legal obligations. Failure to report an accident with minors in the workplace is unacceptable and raises serious suspicions for attempting to conceal the event.
The Independent Syndicate of Art, Culture and Media of Albania calls on the State Police, the Labor Inspectorate, the Ministry responsible for culture and every responsible institution to intervene immediately for the full investigation of the event, the verification of security conditions in the National Circus and the whitening of institutional responsibilities and individual.
We wish the girl a speedy recovery and ask that this event be treated with maximum seriousness.

 

Georgia: GTUC – Union of Trade Unions of Georgia mark 28 April

Union of Trade Unions of Georgia celebrated this important day in SS “Mina”.
đŸŽ„ During the visit, the focus was on the importance of occupational safety, the rights of employees and the challenges that arise in the daily work process.
đŸ› ïž A safe working environment is the right of every person – and it is our common responsibility to protect it!

France: Perdre la santé, perdre la vie, en raison du travail : ça suffit ! | CGT

Perdre la santĂ©, perdre la vie, en raison du travail : ça suffit !

Ce 28  avril 2026, journĂ©e internationale de la santĂ© et de la sĂ©curitĂ© au travail, la CGT appelle comme chaque annĂ©e Ă  la mobilisation pour qu’enfin de rĂ©elles mesures soient prises pour en finir avec la mort ou les blessures graves au travail.
Visuel journée morts au travail 2026
Le monde du travail n’est pas sĂ»r

Dans le monde, chaque annĂ©e, on dĂ©nombre prĂšs de 380 millions d’accidents du travail, entraĂźnant absences, handicaps
 voire la mort : plus de 3 millions de dĂ©cĂšs sont liĂ©s aux accidents du travail ou aux maladies professionnelles.

En 2024, le bilan de la SĂ©curitĂ© sociale dĂ©nombre 1 297 morts au travail ou par le travail (auxquels il faut ajouter les travailleur·ses dĂ©pendant du rĂ©gime agricole, des rĂ©gimes spĂ©ciaux, de la fonction publique, et les indĂ©pendant·es, non comptabilisé·es dans le rapport) :

  • 764 dĂ©cĂšs Ă  la suite d’un accident de travail ;
  • 318 à la suite d’un accident de trajet ;
  • 215 dĂ©cĂšs Ă  la suite d’une maladie professionnelle.

C’est un scandale national, plus de 3 morts par jour – invisibilisĂ©es ou traitĂ©es le plus souvent comme de simples faits divers.

En 2025, 5 victimes étaient des mineur·es, apprenti·es ou lycéen·nes de moins de 18 ans.

C’est un bilan dĂ©sastreux pour le gouvernement et le patronat, qui dĂ©fendent l’entreprise comme lieu d’apprentissage tout en refusant de prendre en compte la rĂ©alitĂ© du travail et ses consĂ©quences.

Les morts Ă  la suite d’une maladie professionnelle sont aussi en augmentation. Les cancers professionnels sont encore nettement sous-dĂ©clarĂ©s, et souvent non considĂ©rĂ©s comme liĂ©s Ă  l’activitĂ© professionnelle, faussant ainsi les statistiques et donc Ă  terme la prĂ©vention nĂ©cessaire des risques et la rĂ©paration des prĂ©judices subis par les victimes du travail.

À ces morts s’ajoutent des milliers d’accidents graves occasionnant des lourdes sĂ©quelles parfois durables et entraĂźnant trop souvent un licenciement pour inaptitude.

L’accidentologie au travail n’est pas une fatalitĂ©

Les morts au travail ou du fait du travail et les blessures graves ne sont jamais le fruit du hasard et sont parfaitement évitables. Elles sont trÚs souvent le résultat de choix patronaux délibérés de maximiser les profits.
Le travail dans l’urgence, le dĂ©faut de prĂ©vention de façon gĂ©nĂ©rale et d’une prĂ©vention genrĂ©e (prenant en compte les situations de travail diffĂ©renciĂ©es et les spĂ©cificitĂ©s biologiques des femmes et des hommes), les organisations du travail dĂ©lĂ©tĂšres sont parmi les facteurs aggravants des risques professionnels.

Les actions dissuasives sont insuffisantes, les contrÎles trop faiblement réalisés.

AprĂšs avoir organisĂ© la pĂ©nurie de mĂ©decins du travail, d’inspecteur·ices du travail et de contrĂŽleur·ses de la SĂ©curitĂ© sociale dans les caisses rĂ©gionales, il est temps de rĂ©investir dans ces emplois nĂ©cessaires Ă  la prĂ©vention et au contrĂŽle des risques au travail.

La sĂ©curitĂ© au travail n’est pas une prioritĂ© pour les pouvoirs publics en gĂ©nĂ©ral, pour le ministĂšre de la Justice en particulier – trop de procĂšs-verbaux des inspecteur·ices du travail sont classĂ©s sans suite par les procureur·ses de la RĂ©publique, soit par manque de moyens soit par dĂ©cision politique.

Les employeur·ses condamnĂ©s comme responsables d’un accident mortel reçoivent des peines peu dissuasives, des amendes dĂ©risoires qui n’ont qu’un faible impact sur la prĂ©vention des risques.

Sanction dĂ©risoire Ă©galement pour la mise en Ɠuvre du document unique d’évaluation des risques professionnels et sa mise Ă  jour rĂ©guliĂšre : 1 500 euros d’amende n’incitent pas les employeur·ses Ă  respecter cette obligation lĂ©gale – et 50 % d’entre eux ne le font pas.

Combattre les risques au travail nĂ©cessite de renforcer les moyens des agent·es de l’État pour prĂ©venir les risques et contrĂŽler l’application de la loi.

Renforcer le pouvoir d’agir des salarié·es

Les gouvernements de Macron ont drastiquement limitĂ© l’intervention des reprĂ©sentant·es du personnel, et les CHSCT ont totalement disparu depuis 2020 tous secteurs confondus.

La CGT considĂšre que cette situation participe Ă  l’aggravation des conditions de travail et au recul en matiĂšre de prĂ©vention des risques professionnels.

Le pouvoir d’agir des salarié·es et de leurs reprĂ©sentant·es dans les entreprises doit ĂȘtre renforcĂ©. En particulier, les CHSCT, institutions indispensables Ă  la prĂ©vention des risques professionnels, doivent ĂȘtre remis en place, avec des prĂ©rogatives nouvelles, et ĂȘtre accessibles Ă  tou·tes les travailleur·ses !

Tou·tes mobilisé·es le 28 avril !

La journĂ©e internationale de la santĂ© et de la sĂ©curitĂ© au travail est l’occasion de visibiliser les morts et blessures au travail Ă©vitables.

Pour transformer le travail et arrĂȘter cette hĂ©catombe, exigeons :

  • l’obligation de la mise en Ɠuvre du DUERP, un DUERP qui soit genrĂ© (obligation depuis 2014 qui n’est pas appliquĂ©e) avec contrĂŽle de son application et de sa mise Ă  jour ;
  • le renforcement de la protection des travailleur·ses et le respect du droit de retrait ;
  • une politique pĂ©nale du travail sĂ©vĂšre condamnant fermement les employeur·ses responsables d’accidents graves au travail ;
  • la suppression du recours Ă  la sous-traitance pour les activitĂ©s Ă  risques, et le renforcement des responsabilitĂ©s et la condamnation des donneurs d’ordre. L’abus des niveaux de sous-traitance est un facteur aggravant !
  • un renforcement de la rĂ©glementation pour protĂ©ger la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des salarié·es ;
  • la suppression des stages en entreprise dĂšs le collĂšge et des sĂ©quences « d’observation » en 2nde gĂ©nĂ©rale et technologique ;
  • l’amĂ©lioration des protections lĂ©gales pour les mineur·es en formation professionnelle, notamment le rĂ©tablissement de celles supprimĂ©es en 2015 et 2018 ;
  • le retour des CHSCT et des dĂ©lĂ©gué·es du personnel (DP), outil de proximitĂ© et de prĂ©vention par excellence, avec des prĂ©rogatives et une accessibilitĂ© renforcĂ©es ;
  • le doublement du nombre d’inspecteur·ices du travail, le renforcement des effectifs de contrĂŽleur·ses Carsat (SĂ©curitĂ© sociale), avec de plus larges prĂ©rogatives coercitives (arrĂȘt de chantiers et travaux dangereux) ;
  • l’assurance de l’indĂ©pendance et de la protection de tou·tes les acteur·ices de la santĂ© au travail, y compris des mĂ©decins du travail et des Ă©quipes des SPSTI.

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Tract 28 avril

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France: Prendre Ă  bras-le-corps les risques psychosociaux au travail | CFDT

Prendre Ă  bras-le-corps les risques psychosociaux au travail

À l’occasion de la JournĂ©e mondiale de la sĂ©curitĂ© et de la santĂ© au travail, le 28 avril, l’Organisation internationale du travail (OIT) publie un rapport mondial majeur consacrĂ© aux risques psychosociaux au travail.

Ce rapport met en lumiĂšre un constat essentiel : l’environnement psychosocial, c’est-Ă -dire la maniĂšre dont le travail est conçu, organisĂ© et managĂ©, influence directement la santĂ©, la sĂ©curitĂ© et la performance des travailleurs.

Les facteurs psychosociaux (la charge de travail, la clartĂ© des rĂŽles, l’autonomie, le soutien managĂ©rial ou encore l’équitĂ© des processus) ne relĂšvent pas de simples perceptions individuelles. Lorsqu’ils sont dĂ©gradĂ©s, ils constituent de vĂ©ritables risques professionnels, au mĂȘme titre que les risques physiques, chimiques ou biologiques.

Face Ă  ces enjeux, le rapport de l’OIT promeut une approche organisationnelle et prĂ©ventive, structurĂ©e autour de trois niveaux indissociables :

  • Le poste de travail et son contenu,
  • Les modes de management et d’organisation,
  • Le cadre global des politiques et procĂ©dures de l’entreprise.

Cette approche systĂ©mique marque une Ă©volution majeure : elle invite Ă  traiter les risques psychosociaux non plus comme des difficultĂ©s individuelles, mais comme des questions centrales de travail, d’organisation du travail et de gouvernance.

Dans ce contexte, la CFDT s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Elle portera cette vision lors du webinaire organisĂ© par l’OIT Ă  l’occasion de cette journĂ©e mondiale, en dĂ©fendant :

  • Une prĂ©vention primaire des risques psychosociaux,
  • Une transformation des organisations du travail,
  • Et un renforcement du dialogue social comme levier de santĂ© au travail.

Au-delĂ  des dispositifs de prĂ©vention, la CFDT affirme que les salariĂ©s attendent un management qui reconnait la rĂ©alitĂ© de leur travail, leur donne les moyens d’agir sur les transformations en cours, et leur permet de trouver du sens dans leur activitĂ©. Le dialogue professionnel, au plus prĂšs du terrain, est Ă  ce titre un levier indispensable de santĂ© au travail.

Pour la CFDT, la prévention des risques psychosociaux passe avant tout par une amélioration concrÚte des conditions de travail et une responsabilisation des organisations.

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Portugal: Comunicado da UGT – 28 abril | Combater os Riscos Psicossociais no Trabalho: Vamos garantir um Ambiente de Trabalho Saudável

Comunicado da UGT – 28 de abril de 2026 | Combater os Riscos Psicossociais no Trabalho: Vamos garantir um Ambiente de Trabalho Saudável

Neste Dia Internacional em Memória dos Trabalhadores Vítimas de Acidentes de Trabalho e Doenças Profissionais, 28 de abril 2026, a UGT associa-se ao movimento sindical internacional e apela a uma ação urgente para enfrentar a crise global dos riscos psicossociais no trabalho – atualmente uma das principais causas de morte, doença e sofrimento para trabalhadores e trabalhadoras, em todo o mundo.

 

De acordo com dados da OIT, mais de 840 mil pessoas morrem, todos os anos, devido a problemas de saĂșde relacionados com riscos psicossociais, entre os quais se destacam as elevadas exigĂȘncias no trabalho, insegurança no emprego, longas jornadas de trabalho, desregulação de horĂĄrios, reduzidas perspetivas de progressĂŁo na carreira e o assĂ©dio no local de trabalho.

Esses riscos psicossociais encontram-se associados ao aumento da probabilidade de condiçÔes graves de saĂșde, tais como doenças cardĂ­acas, AVC e transtornos mentais, incluindo o suicĂ­dio.

O RelatĂłrio da CSI publicado no dia de hoje mostra a dimensĂŁo deste problema:

  • As longas horas de trabalho sĂŁo responsĂĄveis por cerca de 745.000 mortes por ano.
  • HĂĄ pelo menos 70.000 suicĂ­dios relacionados com o trabalho anualmente.
  • Perdem-se 12 mil milhĂ”es de dias Ășteis todos os anos devido Ă  depressĂŁo e Ă  ansiedade.
  • O burnout afeta cerca de um em cada cinco trabalhadores a nĂ­vel global.
  • Os riscos psicossociais estĂŁo ligados a mais de 10 por cento dos casos de doenças cardĂ­acas, depressĂŁo e suicĂ­dios.

NĂŁo obstante estes riscos psicossociais nĂŁo serem novos, as atuais transformaçÔes no mundo do trabalho, incluindo a digitalização, a inteligĂȘncia artificial e o trabalho remoto operam alteraçÔes ainda mais nefastas no ambiente de trabalho psicossocial.

Os riscos psicossociais tornaram-se um dos desafios mais significativos para a Segurança e SaĂșde no Trabalho no mundo moderno do trabalho, tornando urgente melhorar o ambiente de trabalho psicossocial, por forma a proteger a saĂșde mental e fĂ­sica dos trabalhadores e trabalhadoras.

A UGT, ciente da necessidade de serem encetados esforços para o combate aos riscos psicossociais relacionados com o trabalho, reitera as suas reivindicaçÔes:

– Reconhecimento das condiçÔes de saĂșde mental como doenças profissionais. A UGT entende ser urgente o reconhecimento de patologias relacionadas com os riscos psicossociais, ainda nĂŁo entendidas como doenças profissionais e que tĂȘm obrigatoriamente de ser incluĂ­das na atualização da Lista das Doenças Profissionais, tendo em conta que existe uma relação direta entre a exposição a riscos psicossociais no local de trabalho e as suas consequĂȘncias na saĂșde mental e fĂ­sica dos trabalhadores.

– Pugnar pela definição e implementação de medidas concretas que, claramente, prevejam os aspetos relacionados com a organização do trabalho e o combate aos riscos psicossociais, designadamente, a violĂȘncia, o assĂ©dio e os problemas de saĂșde mental em geral, tornando-se urgente a previsĂŁo de medidas concretas para mitigar estes impactos negativos.

– Reputamos a necessidade de se avançar para a adoção de Diretiva da UE sobre os riscos psicossociais/saĂșde mental, em consonĂąncia com a CES, que clarifique o dever dos empregadores na prevenção e no tratamento destes riscos e a sua responsabilidade na organização do trabalho, de modo a criar boas condiçÔes psicossociais para os trabalhadores.

– Pugnar por um investimento, a nĂ­vel nacional, em saĂșde mental. De acordo com a OMS a definição de saĂșde mental Ă© “o estado de bem-estar no qual o indivĂ­duo realiza as suas capacidades, pode fazer face ao stresse normal da vida, trabalhar de forma produtiva e frutĂ­fera e contribuir para a comunidade em que se insere”, deve ser definida uma abordagem que vise conceber e realizar intervençÔes destinadas a promover uma boa saĂșde mental e a prevenir doenças mentais no trabalho.

– Pugnamos, ainda, pela efetiva participação dos trabalhadores e dos representantes dos trabalhadores na conceção e implementação de medidas no local de trabalho que visem combater os problemas de saĂșde mental; pela efetiva  clarificação das obrigaçÔes dos empregadores para avaliar e mitigar sistematicamente os fatores de risco psicossociais e pela obrigação de os empregadores fixarem metas para reduzir o stresse relacionado com o trabalho, pelo acesso Ă  formação de todos os trabalhadores e  formação especializada para os gestores prevenirem riscos psicossociais no  trabalho.

– Continuar a promover a ação sindical na ĂĄrea dos riscos psicossociais (stresse laboral, burnout, depressĂŁo crĂłnica, fadiga crĂłnica, depressĂŁo e assĂ©dio, etc.), nomeadamente no que respeita Ă  caraterização, identificação e anĂĄlise deste tipo de riscos, com o objetivo de habilitar os quadros sindicais para a intervenção concreta e direta nos locais de trabalho, seja atravĂ©s da ação reivindicativa, seja mediante o apoio individual aos trabalhadores afetados.

Hoje, como sempre, a UGT associa-se às centenas de centrais sindicais que, em mais de 120 países, estão de luto pelos seus trabalhadores vitimados mortalmente por acidentes de trabalho e doenças profissionais.

Também neste Dia, a UGT associa-se às centenas de centrais sindicais que, por todo o mundo, se erguem na luta por condiçÔes de trabalho e de vida digna para todas trabalhadoras e todos os trabalhadores.

Prestamos Hoje homenagem aos 154 trabalhadores que perderam a vida a desempenhar a sua atividade profissional, durante o ano de 2025.

Terminamos reforçando a mensagem da CSI de que neste 28 de abril, lembramos os mortos – e lutamos pelos vivos. O trabalho não deve custar vidas.

 

Deve proteger Vidas, Dignidade e SaĂșde Mental.

 

Departamento de Segurança e SaĂșde no Trabalho

https://www.ugt.pt/noticias/artigo/comunicado-da-ugt-28-de-abril-de-2026-combater-os-riscos-psi/6728

Comunicado da UGT – 28 de abril de 2026 | Combater os Riscos Psicossociais no Trabalho: Vamos garantir um Ambiente de Trabalho Saudável

Neste Dia Internacional em Memória dos Trabalhadores Vítimas de Acidentes de Trabalho e Doenças Profissionais, 28 de abril 2026, a UGT associa-se ao movimento sindical internacional e apela a uma ação urgente para enfrentar a crise global dos riscos psicossociais no trabalho – atualmente uma das principais causas de morte, doença e sofrimento para trabalhadores e trabalhadoras, em todo o mundo.

 De acordo com dados da OIT, mais de 840 mil pessoas morrem, todos os anos, devido a problemas de saĂșde relacionados com riscos psicossociais, entre os quais se destacam as elevadas exigĂȘncias no trabalho, insegurança no emprego, longas jornadas de trabalho, desregulação de horĂĄrios, reduzidas perspetivas de progressĂŁo na carreira e o assĂ©dio no local de trabalho.

Esses riscos psicossociais encontram-se associados ao aumento da probabilidade de condiçÔes graves de saĂșde, tais como doenças cardĂ­acas, AVC e transtornos mentais, incluindo o suicĂ­dio.

O RelatĂłrio da CSI publicado no dia de hoje mostra a dimensĂŁo deste problema:

  • As longas horas de trabalho sĂŁo responsĂĄveis por cerca de 745.000 mortes por ano.
  • HĂĄ pelo menos 70.000 suicĂ­dios relacionados com o trabalho anualmente.
  • Perdem-se 12 mil milhĂ”es de dias Ășteis todos os anos devido Ă  depressĂŁo e Ă  ansiedade.
  • O burnout afeta cerca de um em cada cinco trabalhadores a nĂ­vel global.
  • Os riscos psicossociais estĂŁo ligados a mais de 10 por cento dos casos de doenças cardĂ­acas, depressĂŁo e suicĂ­dios.

NĂŁo obstante estes riscos psicossociais nĂŁo serem novos, as atuais transformaçÔes no mundo do trabalho, incluindo a digitalização, a inteligĂȘncia artificial e o trabalho remoto operam alteraçÔes ainda mais nefastas no ambiente de trabalho psicossocial.

Os riscos psicossociais tornaram-se um dos desafios mais significativos para a Segurança e SaĂșde no Trabalho no mundo moderno do trabalho, tornando urgente melhorar o ambiente de trabalho psicossocial, por forma a proteger a saĂșde mental e fĂ­sica dos trabalhadores e trabalhadoras.

A UGT, ciente da necessidade de serem encetados esforços para o combate aos riscos psicossociais relacionados com o trabalho, reitera as suas reivindicaçÔes:

– Reconhecimento das condiçÔes de saĂșde mental como doenças profissionais. A UGT entende ser urgente o reconhecimento de patologias relacionadas com os riscos psicossociais, ainda nĂŁo entendidas como doenças profissionais e que tĂȘm obrigatoriamente de ser incluĂ­das na atualização da Lista das Doenças Profissionais, tendo em conta que existe uma relação direta entre a exposição a riscos psicossociais no local de trabalho e as suas consequĂȘncias na saĂșde mental e fĂ­sica dos trabalhadores.

– Pugnar pela definição e implementação de medidas concretas que, claramente, prevejam os aspetos relacionados com a organização do trabalho e o combate aos riscos psicossociais, designadamente, a violĂȘncia, o assĂ©dio e os problemas de saĂșde mental em geral, tornando-se urgente a previsĂŁo de medidas concretas para mitigar estes impactos negativos.

– Reputamos a necessidade de se avançar para a adoção de Diretiva da UE sobre os riscos psicossociais/saĂșde mental, em consonĂąncia com a CES, que clarifique o dever dos empregadores na prevenção e no tratamento destes riscos e a sua responsabilidade na organização do trabalho, de modo a criar boas condiçÔes psicossociais para os trabalhadores.

– Pugnar por um investimento, a nĂ­vel nacional, em saĂșde mental. De acordo com a OMS a definição de saĂșde mental Ă© “o estado de bem-estar no qual o indivĂ­duo realiza as suas capacidades, pode fazer face ao stresse normal da vida, trabalhar de forma produtiva e frutĂ­fera e contribuir para a comunidade em que se insere”, deve ser definida uma abordagem que vise conceber e realizar intervençÔes destinadas a promover uma boa saĂșde mental e a prevenir doenças mentais no trabalho.

– Pugnamos, ainda, pela efetiva participação dos trabalhadores e dos representantes dos trabalhadores na conceção e implementação de medidas no local de trabalho que visem combater os problemas de saĂșde mental; pela efetiva  clarificação das obrigaçÔes dos empregadores para avaliar e mitigar sistematicamente os fatores de risco psicossociais e pela obrigação de os empregadores fixarem metas para reduzir o stresse relacionado com o trabalho, pelo acesso Ă  formação de todos os trabalhadores e  formação especializada para os gestores prevenirem riscos psicossociais no  trabalho.

– Continuar a promover a ação sindical na ĂĄrea dos riscos psicossociais (stresse laboral, burnout, depressĂŁo crĂłnica, fadiga crĂłnica, depressĂŁo e assĂ©dio, etc.), nomeadamente no que respeita Ă  caraterização, identificação e anĂĄlise deste tipo de riscos, com o objetivo de habilitar os quadros sindicais para a intervenção concreta e direta nos locais de trabalho, seja atravĂ©s da ação reivindicativa, seja mediante o apoio individual aos trabalhadores afetados.

Hoje, como sempre, a UGT associa-se às centenas de centrais sindicais que, em mais de 120 países, estão de luto pelos seus trabalhadores vitimados mortalmente por acidentes de trabalho e doenças profissionais.

Também neste Dia, a UGT associa-se às centenas de centrais sindicais que, por todo o mundo, se erguem na luta por condiçÔes de trabalho e de vida digna para todas trabalhadoras e todos os trabalhadores.

Prestamos Hoje homenagem aos 154 trabalhadores que perderam a vida a desempenhar a sua atividade profissional, durante o ano de 2025.

Terminamos reforçando a mensagem da CSI de que neste 28 de abril, lembramos os mortos – e lutamos pelos vivos. O trabalho não deve custar vidas.

 Deve proteger Vidas, Dignidade e SaĂșde Mental.

 Departamento de Segurança e SaĂșde no Trabalho

https://www.ugt.pt/noticias/artigo/comunicado-da-ugt-28-de-abril-de-2026-combater-os-riscos-psi/6728

Italy: 28 aprile 2026 giornata mondiale della salute e sicurezza sul lavoro

 

Anche quest’anno, il prossimo 28 aprile, si celebra la Giornata mondiale per la salute e la sicurezza sul lavoro, appuntamento al quale la Cgil partecipa con iniziative e mobilitazioni a livello nazionale e territoriale.

“Non Ăš fatalitĂ . È il sistema che va cambiato. La vita e la salute, fisica e mentale, delle lavoratrici e dei lavoratori va messa al centro. Basta precarietĂ , appalti selvaggi e scarsi investimenti. LE PERSONE SONO IL VALORE”. 

Questo lo slogan scelto dalla Confederazione per celebrare questo importante appuntamento, riprendendo, in parte il tema del benessere mentale e organizzativo, assegnato quest’anno a livello mondiale e internazionale dall’ILO, ma rilanciando anche i temi che caratterizzano l’adesione della Cgil a livello nazionale.

→ Relazione della segretaria confederale della Cgil Francesca Re David all’assemblea nazionale RLS – RLST del 12 marzo 2026

https://www.cgil.it/ci-occupiamo-di/salute-e-sicurezza-nel-lavoro/28-aprile-giornata-mondiale-per-la-sicurezza-e-la-salute-sul-lavoro-non-e-fatalita-e-il-sistema-che-va-cambiato-p27ca34u

Romania: 28 April – Where have the labour inspectors gone?

ITM Bucharest has lost 54.9 per cent of its total labour inspectors between 2008 and 2024

28 April is World Day for Safety and Health at Work.

The International Labour Organization states that a safe and healthy working environment is built on a national culture of occupational safety and health, focused on preventing workplace accidents and occupational diseases.

The context in which we mark this day in 2026 is more serious than it first appears. An analysis developed under the Cartel ALFA +CAP project, based on the Annual Reports of the Labour Inspection, shows with precise figures how Romania has systematically weakened the very state mechanism that should guarantee workers’ rights at work: the labour inspectorate.

Figures that should alarm us

At national level, Romania lost 43 labour inspectors in a single year. Of these, 38 were from territorial labour inspectorates and 5 from the central level of the Labour Inspection.

The average annual decrease in their number is 1.5 per cent, year after year. If the national picture is worrying, the situation in Bucharest is far more severe.

Compared to 2008, Bucharest has lost 90 labour inspectors — a decrease of 54.9 per cent, equivalent to 4.9 per cent per year, consistently over 16 years. This trend does not reflect a deliberate reform or a rational reorganisation of inspection capacity.

In 2024, Bucharest lost 9 labour inspectors, representing a 10.8 per cent drop compared to the previous year.

Of the 43 labour inspectors lost nationwide, 9 were from Bucharest, accounting for 21 per cent.

Această scădere reflectă, Ăźn primul rĂąnd, efectul cumulat al blocărilor de posturi din sectorul public, al ieșirilor la pensie necompensate prin angajări și al unui sistem de salarizare care nu a reușit să facă din profesia de inspector de muncă o opțiune atractivă pentru absolvenți calificați.

Datele Rapoartelor Anuale ale Inspecției Muncii, corelate cu statisticile Institutului Național de Statistică privind efectivul salariaților, scot la iveală un paradox structural care ar trebui să fie Ăźn centrul oricărei dezbateri serioase despre SSM Ăźn RomĂąnia.

În timp ce numărul de inspectori de muncă din București a scăzut cu 54,9% față de 2008, numărul de salariați din capitală a crescut cu 16% Ăźn același interval de timp.

De la 17,8 inspectori la 100.000 de salariați Ăźn 2008, astăzi mai sunt doar 6,8 la 100.000 de lucrători. Aproape de trei ori mai puțini inspectori, Ăźn mai puțin de 20 de ani.

A labour inspector today must cover a territory three times larger than that of a colleague 16 years ago — with more responsibilities, more procedures and far more complex working conditions.

If in 2008 a Bucharest inspector oversaw around 5,600 workers on average, by 2024 that figure has risen to approximately 14,700. This is not a metaphor, but reflects figures published directly by the Labour Inspection.

A national issue, not just a capital city problem

Annual Reports of the Labour Inspection, analysed by county, show that the reduction in inspector numbers has affected almost the entire country between 2010 and 2024.

The largest relative decreases are recorded in counties with growing economies — where the number of workers has increased significantly, but the number of inspectors overseeing them has moved in the opposite direction. This means that where occupational safety and health risks are more numerous and diverse, institutional inspection capacity is under the greatest pressure.

A few counties have seen increases in inspector numbers compared to 2010, but these are isolated exceptions that do not change the national picture. Overall, Romania now has a significantly smaller body of labour inspectors than it did 15 years ago.

The long-term situation does not appear to be improving, as public sector hiring remains restricted due to austerity, and public trust in inspection mechanisms is low. Highly publicised cases of inspectors involved in illegal or unethical behaviour have further reduced confidence in the institution.

Those who carry out their duties and strive to uphold occupational safety and health principles are overshadowed by these scandals, as well as by staff shortages and a lack of state vision in labour policy.

What does this mean in practice?

The shortage of labour inspectors is not an abstract organisational issue — it has direct, concrete consequences for every worker in Romania:

· Inspections are carried out less frequently.
o An inspector responsible for a far larger portfolio than a decade ago cannot check each employer as often as needed.
o Employers who break the law are therefore less likely to be caught and sanctioned — not due to lack of will, but lack of capacity.

· Accident investigations take longer.
o When a workplace incident occurs, the official investigation falls to inspectors.
o With fewer staff available, timelines are extended.
o In the period between an accident and the conclusion of the investigation, the conditions that caused it may remain unchanged, exposing other workers to the same risks.

Underreporting remains a structural problem. There are persistent concerns that many accidents go unreported or are misclassified to avoid sanctions. The informal economy, undeclared work and excessive subcontracting all contribute to this.

For example, in recent weeks tramline modernisation works have been carried out by workers without adequate protective equipment. Welding has been done without protective masks, exposing workers to toxic substances that can lead over time to serious health complications and shorter lives. Such cases often remain invisible.

A larger and better-distributed inspectorate is the only real lever to address this issue. Without it, official statistics risk consistently appearing better than the reality they reflect.

What can we do on 28 April?

28 April is not just a date in the calendar. It is a moment to recognise that improving working conditions is a collective goal, shaped by long struggles, and to reflect on how much more must be done to protect workers’ lives and health.

The Annual Reports of the Labour Inspection provide Romanian authorities with all the data needed to understand the scale of the problem. There is no excuse for ignorance.

The decline in inspector numbers has been publicly and consistently documented for over a decade. What is missing is not information, but political will to treat labour inspection as a governing priority rather than an easy budget cut.

Current demands to address the issue are clear:

· unblocking vacant posts;
· creating salary conditions that attract and retain qualified inspectors;
· establishing genuine social dialogue on OSH policies — not formal consultation, but real negotiation with trade unions playing a decision-making role.

Moreover, simply hiring more inspectors will not solve the problem if their professional training remains inadequate. Alongside increasing staff numbers, rebuilding public trust in the authority is essential.

An eroded labour inspectorate cannot fulfil this role, and the data from the Annual Reports confirm it. What we do with this information depends on us.

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Remember the dead, fight like hell for the living